VIE D’AUGUSTE

Original: http://www.csun.edu/~hcfll004/nicolaus.html

 

VIE D’AUGUSTE 

 

par Nicolas de Damas

An ancient cameo, showing the bust of Augustus crowned with laurel

 

Traduit par Clayton M. Hall (1923)


FGrH F 125: (1) des hommes lui a donné ce nom en raison de sa réclamation à honorer; et, dispersés sur les îles et les continents, à travers la ville et de la tribu, ils le vénèrent par la construction de temples et en sacrifiant pour lui et lui avait ainsi requiting pour sa grande vertu et d’actes de bonté envers eux-mêmes. Pour cet homme, après avoir atteint la puissance prééminente et la discrétion, a régné sur le plus grand nombre de personnes au sein de la mémoire de l’homme, créé le plus loin les frontières de l’Empire romain, et se sont installés en toute sécurité non seulement les tribus des Grecs et des barbares, mais aussi leurs dispositions; d’abord avec les armes, mais par la suite, même sans armes, en les attirant de leur propre gré. En se faisant connaître par la bonté, il les persuade de lui obéir. Les noms de certains d’entre eux, il avait jamais entendu parler avant, ni si elles avaient fait l’objet dans la mémoire de tout le monde, mais il les a soumis: tous ceux qui vivent dans la mesure où le Rhin et au-delà la mer Ionienne et les peuples illyriennes. Ceux-ci sont appelés Pannoniens et Daces (voir le travail: «En ce qui concerne Brave Deeds honnête»).

FGrH F 126: (2) Pour exposer la pleine puissance de l’intelligence et de la vertu de cet homme, à la fois dans l’administration qu’il exerçait à Rome et dans la conduite des grandes guerres à la fois nationaux et étrangers, est un sujet de la concurrence dans la parole et l’essai , que les hommes peuvent gagner la renommée en traitant bien. Je me rapporterai ses réalisations, afin que tous puissent connaître la vérité. Je vais d’abord parler de sa naissance et de l’élevage, ses parents son nourrir et de l’éducation de la petite enfance, au moyen de laquelle il est venu à une telle succession.

Son père était Caius Octavius, un homme de rang sénatorial. Ses ancêtres, réputés pour la richesse et la justice, ont quitté leurs terres à lui, un orphelin, à leur mort. Ses gardiens ont dépensé son argent, mais il rémittente ses justes revendications était satisfait du reste.

FGrH F 127:  (3) Octavius, à l’âge d’environ neuf ans, était l’objet d’aucune peu d’admiration pour les Romains, expose comme il a fait une grande excellence de la nature, mais il était jeune; car il a donné un discours devant une foule nombreuse et a reçu beaucoup d’applaudissements de la part des hommes adultes. Après la mort de sa grand-mère, il a été élevé par sa mère Atia et son mari Philippe Lucius, qui était un descendant des conquérants Philippe de Macédoine. À la maison de Philippus, comme si, à son père, Octave a été élevé et a montré de grandes promesses, déjà semblant être traités avec respect par ses camarades, les enfants de haute naissance. Beaucoup d’entre eux qui lui sont associées, et même pas quelques-uns des jeunes qui avaient espère entreprendre affaires de l’Etat. Chaque jour de nombreuses garçons, les hommes et les garçons de son âge lui ont assisté à savoir si il montait à cheval à l’extérieur de la ville ou est allé à la maison de ses parents ou toute autre personne; car il a exercé son esprit avec les meilleurs pratiques et son corps avec les deux activités distinguées et guerrières; et plus rapidement que ses professeurs lui-même appliqué sa leçon sur les faits à la main, de sorte que pour cette raison aussi beaucoup d’éloges rejaillissait à lui dans la ville. Sa mère et son mari Philippe prit soin de lui, demandant chaque jour auprès des instructeurs et des conservateurs qu’ils avaient placés en charge de l’enfant ce qu’il avait accompli, à quel point il avait avancés, ou comment il avait passé la journée et avec qui il associé.

(4) Au moment où la guerre civile avait mis la main sur la ville, sa mère Atia et Philippus tranquillement envoyé Octavius ​​off à l’un des endroits du pays de son père.

Il est entré dans le Forum, âgée d’environ quatorze ans, de mettre hors la praetextata toge et d’assumer la toge virile, ce qui est un gage de son enregistrement à titre d’un homme. Ensuite, alors que tous les citoyens regardaient, à cause de sa beauté et bien évidemment descendance noble, il a sacrifié aux dieux et a été enregistré dans le sacré collège à la place de Lucius Domitius, qui était mort. Le peuple avait en effet très ardemment lui élu à ce poste. En conséquence, il a effectué le sacrifice, orné de la toge virile et dans le même temps les honneurs d’une fonction sacerdotale très élevé.

Néanmoins, bien qu’il a été enregistré comme l’âge conformément à la loi, sa mère ne serait pas le laisser quitter la maison autre que comme il le faisait avant, quand il était un enfant, et elle lui fit garder le même mode de vie et de sommeil dans le même appartement qu’avant. Car il était de l’âge que par la loi, et à d’autres égards a été pris en charge comme un enfant. Il n’a pas changé le mode de ses vêtements, mais a continué à utiliser le costume romain.

(5) Il est allé à des temples sur les jours ordinaires, mais après l’obscurité à cause de son charme juvénile, voyant qu’il a attiré de nombreuses femmes de sa beauté et de haute lignée; bien que souvent tenté par eux, il ne semble jamais avoir été séduit. Non seulement la vigilance de sa mère, qui le gardait et interdit son errance, le protéger, mais lui aussi était prudent maintenant qu’il avançait en âge. Pendant le festival latine lorsque les consuls ont dû monter sur le mont Alban pour effectuer les sacrifices habituels, les prêtres réussir attendant à la juridiction des consuls, Octave était assis sur le tribunal dans le centre du forum. Et il y eut beaucoup de gens sur les affaires juridiques et beaucoup dans aucune affaire à tous, sauf pour une vue de l’enfant; car il valait bien voyant, surtout quand il a assumé la dignité et honorable aspect de bureau.

(6) César avait à ce moment complété les guerres en Europe, avait conquis Pompée en Macédoine, avait pris l’Egypte, était revenu de la Syrie et du Pont-Euxin, et avait l’intention d’avancer dans la Libye afin de mettre ce qui restait de la guerre là-bas; et Octave voulait prendre le terrain avec lui afin qu’il gagne nuit expérience dans la pratique de la guerre. Mais quand il a constaté que sa mère Atia était opposé il ne dit rien par voie de plaidoyer mais il est resté à la maison. Il était évident que César, sur la sollicitude pour eux, ne voulait pas lui faire prendre encore le champ, de peur qu’il pourrait apporter sur la maladie à un corps faible en changeant son mode de vie et donc en permanence de blesser sa santé. Pour cette cause, il n’a pas pris part à l’expédition.

(7) Après avoir terminé cette guerre aussi, César retourna à Rome, après avoir accordé le pardon à un très petit nombre des captifs qui sont tombés pour lui parce qu’ils avaient pas appris la sagesse dans les guerres précédentes. Puis l’incident suivant a eu lieu: il y avait un associé et ami particulier d’Octave, Agrippa, qui avait été élevé au même endroit et qui était un ami très spécial de son. Son frère était avec Cato et traité avec beaucoup de respect; il avait participé à la guerre de Libye, mais il était à cette époque fait prisonnier. Bien Octave avait jamais encore rien de César demandé qu’il voulait demander le prisonnier off, mais il hésite en raison de la modestie et en même temps, car il a vu comment César a été disposé à l’égard de ceux qui avaient été capturés dans cette guerre. Cependant, il osa lui demander, et a eu sa demande accordée. Là-dessus, il était très heureux d’avoir sauvé un frère pour son ami et il a été salué par d’autres pour employer son zèle et son droit d’intercession tout d’abord pour la sécurité d’un ami.

(8) Après cette César a célébré ses triomphes de la guerre en Libye et les autres qui il avait combattu; et il a ordonné le jeune César, qu’il avait maintenant adopté, et qui était d’une manière un fils, même par la nature, en raison de la proximité de leur relation, de suivre son char, ayant gratifié décorations militaires, comme si il avait été son aide (syskenon) la guerre. De même, les sacrifices et en entrant dans les temples, il lui stationnée à côté de lui et il a ordonné aux autres pour donner la priorité à lui. César portait déjà le grade de Imperator, qui était le plus élevé selon l’usage romain, et il était très estimé dans l’état. Le garçon, étant son compagnon à la fois au théâtre et dans les banquets, et voyant qu’il entretenait aimablement avec lui, comme avec son propre fils, et ayant à ce moment devenu un peu plus courageux, alors que beaucoup de ses amis et les citoyens lui ont demandé d’intercéder pour eux auprès de César, en matière dans laquelle ils avaient besoin de l’aide, à la recherche sur le moment opportun il a demandé respectueusement et a réussi; et il est devenu d’une grande valeur à beaucoup de ses proches, car il a pris soin de ne jamais demander une faveur à un moment inopportun, ni quand il a été ennuyeux à César. Et il affiche non pas quelques étincelles de bonté et l’intelligence naturelle.

(9) César Octave souhaité avoir l’expérience de diriger l’exposition des productions théâtrales (car il y avait deux théâtres, l’un romain, et sur laquelle il avait lui-même responsable, et l’autre grec). Ce qu’il a remis à la garde d’Octave. Ce dernier, désirant exposer intérêt et de bienveillance en la matière, même sur les jours les plus chauds et les plus longues, jamais quitté son poste avant la fin de la pièce; avec le résultat qu’il est tombé malade, car il était jeune et peu habitués à peiner. Étant très malade, tout le monde se sentait beaucoup d’appréhension à son égard, de peur d’une constitution comme la sienne pourraient souffrir d’une mésaventure, et César surtout. En conséquence, chaque jour, il soit appelé lui-même et l’a encouragé ou encore envoya des amis pour le faire, et il a gardé les médecins présents en continu. Sur un mot de circonstance a été porté à lui alors qu’il dînait qu’Octave était dans un état d’effondrement et dangereusement malade. Il se leva et courut pieds nus à l’endroit où le patient a été, et dans une grande anxiété et avec beaucoup d’émotion a interrogé les médecins, et il est assis à côté du lit lui-même. Lorsque la récupération complète de Octavius ​​a été provoquée, il a montré beaucoup de joie.

(10) Alors que Octavius ​​a été en convalescence, toujours faible physiquement mais entièrement hors de danger, César a dû prendre du champ sur une expédition dans laquelle il avait déjà l’intention de prendre le garçon. Ceci, cependant il ne pouvait pas le faire maintenant à cause de son attaque de la maladie. En conséquence, il a laissé derrière lui dans les soins d’un certain nombre de personnes qui étaient à prendre en charge notamment de son mode de vie; et donner des ordres que si Octave devrait croître assez fort, il était de le suivre, il est parti à la guerre. Le fils aîné de Pompée avait obtenu ensemble une grande force dans un court laps de temps, contrairement aux attentes de tout le monde, avec l’intention de venger la mort de son père, et, si possible, de récupérer de la défaite de son père. Octavius, laissé à Rome, en premier lieu donné son attention à gagner autant de force physique que possible, et bientôt il était suffisamment robuste. Puis il partit de la maison vers l’armée, selon les instructions de son oncle (pour qui est ce qu’il a appelé). Beaucoup étaient désireux de l’accompagner à cause de sa grande promesse, mais il les a tous rejetés, même sa mère elle-même, et en sélectionnant le plus rapide et le plus fort de ses serviteurs, il se hâta son voyage et avec une célérité incroyable il a couvert le long chemin et a approché César, qui avait déjà terminé toute la guerre dans l’espace de sept mois.

(11) Quand Octave atteint Tarraco Il était difficile de croire qu’il avait réussi à arriver à un si grand tumulte de la guerre. Ne trouvant pas de César là, il a dû endurer plus de difficulté et le danger. Il la rattrapa avec César en Espagne près de la ville de Calpia. César l’embrassa comme un fils et lui souhaite la bienvenue, car il l’avait laissé à la maison, malade, et il maintenant de façon inattendue le vit à l’abri des ennemis et des brigands. En fait, il n’a pas le laisser aller de lui, mais il l’a gardé à ses propres quartiers et gâchis. Il a félicité son zèle et intelligence, dans la mesure où il était le premier de ceux qui avaient prévu de Rome à arriver. Et il a fait le point de lui demander dans la conversation, car il était soucieux de faire un essai de sa compréhension; et de trouver qu’il était sage, intelligent, et concis dans ses réponses et qu’il répondait toujours au point, son estime et son affection pour lui augmenté. Après cela, ils devaient embarquer pour Carthago Nova, et des dispositions ont été prises pour que Octavius ​​embarqué dans le même bateau que César, avec cinq esclaves, mais, par affection, il a pris trois de ses compagnons à bord en plus des esclaves, mais il craignait que César serait en colère quand il l’a découvert. Cependant, l’inverse était le cas, par César était heureux dans ce Octavius ​​aimait ses camarades et il l’a félicité parce qu’il a toujours aimé avoir présent avec lui des hommes qui étaient attentifs et qui ont tenté d’atteindre à l’excellence; et parce qu’il donnait déjà pas peu de réflexion à l’obtention d’une bonne réputation à la maison.

(12) César dûment arrivé à Carthago Nova, l’intention de rencontrer ceux qui étaient dans le besoin de lui. Un grand nombre est venu le voir, certains dans le but de régler les différences qu’ils pourraient avoir avec certaines personnes, d’autres en raison de questions de l’administration civile, d’autres en vue d’obtenir les récompenses pour des actes de courage qu’ils avaient effectuées. En ce qui concerne ces questions, il les donna audience. Beaucoup d’autres officiers y étaient rassemblés également. Le Saguntini venue à Octave demander de l’aide, car il y avait un certain nombre d’accusations portées contre eux. Il a agi comme leur porte-parole, et la parole devant César habilement fixé leur libération des charges. Il a envoyé à la maison heureux, chantant ses louanges à tout le monde et en l’appelant leur sauveur. Là-dessus, beaucoup de gens l’ont approché, lui demandant son patronage, et il l’a prouvé d’une valeur considérable pour eux. Certains, il soulagé des accusations portées contre eux, pour les autres il a obtenu des récompenses, et il a placé d’autres encore dans les bureaux de l’état. Sa bonté, l’humanité, et la prudence qu’il avait révélé à ces rassemblements étaient des sujets de commentaires à tous. En fait César lui-même prudemment [lacune] ….

FGrH F 128: (13) [lacune] … d’argent, selon la coutume ancestrale; ni à associer à des jeunes gens qui buvaient librement, ni à rester dans les banquets jusqu’à la nuit, ni de dîner avant la dixième heure, sauf à la maison de César ou Philippus ou Marcellus, le mari de sa sœur, un homme de la sobriété et de la meilleure romaine descente. Modestie [aidos], que l’on pourrait supposer convenait pour l’un de cet âge (pour la nature lui a attribué une place plus tôt que les autres vertus) était apparente dans ses actions et a continué pendant toute sa vie. Par conséquent César a fait beaucoup de lui et non pas comme certains le pensent, entièrement à cause de la relation. Quelque temps auparavant, il avait décidé de l’adopter, mais craignant que exalté à l’espoir de cette bonne fortune, que ceux-ci sont généralement qui sont élevés dans la richesse, il pourrait devenir oublieux de la vertu et partent former son mode de l’habitude de la vie, César caché son intention, mais il l’a adopté comme fils dans sa volonté (car il n’a pas d’enfants mâles de son propre) et fait de lui légataire universel de l’ensemble de sa succession, après léguant un quart de sa propriété à des amis et citadins, comme on l’a connu ensuite.

(14) Octave demanda la permission de rentrer à la maison pour voir sa mère, et quand elle a été accordée, il partit. Quand il a atteint la colline Janiculan près de Rome, un homme qui prétendait être le fils de Marius est venu avec une grande foule de gens à le rencontrer. Il avait pris aussi quelques femmes qui étaient parents de César, car il était impatient d’être inscrits dans la famille, et ils témoigné de sa descente. Il n’a pas réussi à persuader Atia du tout, ni sa sœur, à faire une fausse déclaration au sujet de leur famille; pour les familles de César et Marius étaient très proches, mais ce jeune homme avait vraiment pas de rapport que ce soit. Alors, il est venu à la jeune César avec une grande foule et a essayé de gagner son autorité aussi pour être inscrits dans la famille. Les citoyens qui l’accompagnaient ont également été sincèrement persuadés qu’il était le fils de Marius. Octave était en fait un dilemme et a commencé à réfléchir à ce qu’il doit faire. Il était une chose difficile pour saluer un étranger comme un parent, un dont l’origine il ne savait pas, et pour qui sa mère ne se porte garant; et d’autre part, de répudier les jeunes [neaniskon] et la foule des citoyens avec lui serait très difficile, en particulier pour une si modeste que lui. En conséquence, il répondit tranquillement et a rejeté le boursier, en disant que César était à la tête de leur famille et le chef de l’Etat et de l’ensemble du gouvernement romain .. Il faut donc aller vers lui et lui expliquer la parenté, et si il a convaincu César , alors qu’eux-mêmes et les autres relations seraient adhérer à sa décision tout à fait convaincu; sinon il pourrait y avoir aucune raison de leur lien avec lui. En attendant, jusqu’à ce que César a décidé, il ne devrait pas venir à Octave, ni demander de tout ce qui pourrait être attendu d’un parent. Ainsi il a répondu judicieusement et tout le monde lui il n’y a félicité; Néanmoins, le jeune homme le suivit tout le chemin du retour.

(15) Quand il est arrivé à Rome, il a introduit près de la maison de Philippe et sa mère, et passait son temps avec eux, en leur laissant rarement, sauf à des moments où il voulait inviter certains de ses jeunes amis à dîner avec lui; mais cela n’a pas souvent. Alors qu’il était dans la ville, il a été déclaré un patricien par le Sénat.

FGrH F 129: Octave vécu sobrement et avec modération; ses amis savent quelque chose d’autre à propos de celui qui était remarquable. Pendant toute une année à l’âge même où les jeunes, en particulier ceux avec la richesse, sont les plus dévergondée, il abstenu de gratification sexuelle par égard pour sa voix et sa force.

[Fin de l’histoire de Nicolas de Damas et de la vie de la jeune César. En ce qui concerne la vertu et le vice.]

FGrH F 130: (16) Octavius ​​a passé trois mois à Rome, puis est venu et séjourna ici [Apollonia]. Il était admiré par ses amis et compagnons, vénérés par tout le monde dans la ville, et loué par ses instructeurs. Dans le quatrième mois de son séjour, un affranchi est venu à la maison, dans l’excitation et la consternation, envoyé par sa mère et portant une lettre qui dit que César avait été tué au Sénat par Cassius et Brutus et leurs complices. Elle a demandé à son fils de revenir à elle car elle ne savait pas quel serait le résultat des affaires. Elle a dit qu’il doit se montrer un homme maintenant, et considérer ce qu’il doit faire et de mettre ses plans en action, selon la fortune et l’occasion. La lettre de sa mère a fait tout cela clairement, et l’homme qui a lui a donné un rapport similaire. Il a dit qu’il avait été envoyé immédiatement après l’assassiner de César, et il avait pas perdu de temps sur la route, de sorte que l’audition le plus rapidement possible les nouvelles, Octave serait en mesure de faire ses plans en conséquence. Il a ajouté que les parents de l’homme assassiné étaient en grand danger, et qu’il était nécessaire d’examiner d’abord comment ce devait être évité. Le groupe d’assassins était pas petite, et ils chasser et tuer les parents de César.

Quand ils ont entendu cela, ils ont été fortement perturbés (il était à peu près le temps qu’ils allaient dîner). Rapidement un bruit se répandit à ceux à l’extérieur et à travers toute la ville, ne révélant rien précision, mais seulement que certains grand malheur était arrivé. Puis, quand le soir fut venu pleinement bon nombre des plus grands Apolloniens venu avec des torches, demande avec l’intention sorte ce que les nouvelles étaient. Après avoir pris conseil avec ses amis Octavius ​​a décidé de raconter le plus distingué d’entre eux, mais pour envoyer la racaille loin. Lui et ses amis ont fait, et quand la foule est à peine convaincu par les dirigeants de quitter, Octave eu l’occasion de prendre conseil avec ses amis (une grande partie de la nuit ayant déjà été dépensés) pour ce qui doit être fait et comment il devrait améliorer la situation. Après avoir examiné soigneusement le cas, certains de ses amis lui conseillèrent d’aller rejoindre l’armée en Macédoine; il avait été envoyé pour la guerre contre les Parthes, et Marcus Acilius était aux commandes de celui-ci. Ils lui ont conseillé de prendre l’armée pour des raisons de sécurité, d’aller à Rome, et de prendre la vengeance sur les meurtriers. Les soldats seraient hostiles envers les assassins parce qu’ils avaient été friands de César, et leur sympathie augmenteraient quand ils ont vu le garçon. Mais cela semblait un parcours difficile pour un très jeune homme, et trop pour sa jeunesse et son inexpérience présente, d’autant plus que la disposition du peuple envers lui était pas clair encore et de nombreux ennemis étaient à portée de main. D’où la suggestion n’a pas été adopté.

Avengers de César étaient attendus à apparaître parmi ceux qui, dans sa vie était venu sur la bonne fortune de ses mains ou qui avaient reçu de lui puissance, de richesse et de précieux cadeaux, comme ils avaient espéré pas même en rêve. Octave a reçu des conseils de toutes sortes former des gens différents, comme cela est toujours le cas à une époque où une situation est obscur et instable, mais il a décidé de reporter la décision dans l’ensemble de la question jusqu’à ce qu’il pouvait voir ceux de ses amis qui étaient éminemment mature et sage et sécuriser l’aide de leurs avocats aussi. Il a donc décidé de se abstenir de l’action, mais d’aller à Rome, et étant arrivé premier en Italie, pour savoir ce qui avait eu lieu après l’assassiner de César, et à prendre conseil avec les gens là-bas concernant toute l’affaire.

(17) Son cortège a ensuite commencé les préparatifs pour le voyage. Alexander, plaidant son âge et la mauvaise santé, est rentré chez lui à Pergame. Les habitants de Apollonia sont venus en foule et pour quelque temps affectueusement pria Octave de rester avec eux, disant qu’ils allaient mettre la ville à toute utilisation qu’il souhaitait, sur la bonne volonté envers lui et de respect pour le défunt. ils pensaient que ce serait mieux pour lui d’attendre les développements dans une ville conviviale, depuis tant d’ennemis étaient à l’étranger. Toutefois, étant donné qu’il voulait participer à tout ce qui a été fait, et de se prévaloir de toute possibilité d’action, il n’a pas changé sa décision, mais a dit qu’il doit mettre à la voile. Puis il a salué les Apolloniens, et ensuite quand il est devenu maître de Rome, il leur confère l’autonomie et de l’immunité et d’autres faveurs non négligeables, et en a fait l’une des villes les plus fortunés. Toutes les personnes dans les larmes l’ont escorté à son départ, en admirant sa retenue et de sagesse qu’il avait révélé dans son séjour là-bas; et dans le même temps l’étaient désolé pour son sort.

Il lui venait de l’armée quelques pas de la cavalerie et l’infanterie, les deux tribuns et de centurions, et beaucoup d’autres pour le plaisir de le servir, mais certains pour leur propre profit. Puis ils l’ont exhortés à prendre les armes et ils ont promis qu’ils prendraient le terrain avec lui et persuader les autres aussi, pour venger la mort de César. Il les a félicités, mais dit qu’il n’a pas eu besoin d’eux à l’heure actuelle; lorsque, cependant, il les appellerait pour se venger, il a demandé qu’ils soient prêts; et ils ont convenu de cela.

Octave prendre la mer à bord des navires qui étaient à portée de main, si elle était encore assez dangereusement hiver, et en traversant la mer Ionienne, arrivé au promontoire le plus proche de la Calabre, où les nouvelles concernant la révolution à Rome n’a pas encore été clairement annoncé à la habitants. Il a débarqué ici et a commencé à pied pour Lupiae. Quand il est arrivé, il a rencontré des gens qui avaient été à Rome, quand César a été enterré; et ils lui ont dit, entre autres choses, qu’il avait été nommé dans le testament que le fils de César, héritant des trois quarts de sa propriété, la part restante ayant été mis de côté pour payer la somme de soixante-quinze drachmes à chaque homme dans la ville . Il avait enjoint Atia, la mère de la jeunesse, de prendre en charge son enterrement, mais une grande foule avait forcé son chemin dans le Forum et il avait incinéré le corps et les restes enterrés. Ils ont dit à Octave que Brutus et Cassius et les autres meurtriers avaient pris possession du Capitole, et ont été l’obtention, par la promesse de la liberté, les esclaves comme des alliés. Sur les deux premiers jours, tandis que les amis de César étaient encore pris de panique beaucoup d’hommes sont venus et ont rejoint les assassins; mais quand des colons venus des villes voisines (que César avait meublées avec des subventions et avait établis dans ces villes) ont commencé à venir en grand nombre et se fixent sur les adeptes de Lépide, le maître de la cavalerie, et à ceux d’Antoine, un collègue de César dans le consulat, qui ont été promet de venger la mort de César, la plupart du groupe de conspirateurs dispersés. Les conspirateurs étant ainsi réunis déserte quelques gladiateurs et autres qui étaient implacablement hostile à César, ou qui ont eu une part dans le complot. Un peu plus tard, tous ces descendaient de la Capitole, ayant reçu des promesses de la sécurité d’Antonius qui ont maintenant une grande force, mais qui pour le présent avait renoncé à son plan pour venger la assassiner de César. (Voilà pourquoi ils ont été autorisés à quitter Rome en toute sécurité et aller à Antium). Même leurs maisons ont été assiégés par les gens, et non pas en vertu d’une leader, mais le peuple lui-même était furieux à cause de l’assassiner de César, dont ils étaient friands, et surtout quand ils avaient vu son vêtement sanglante et le corps nouvellement tué portées à l’enterrement quand ils avaient forcé leur chemin dans le Forum et y avaient enterré il.

(18) Quand Octave entendit cela, il a été ému aux larmes et la douleur en raison de sa mémoire et de l’affection pour l’homme, et sa douleur agite à nouveau. Puis il a arrêté et a attendu pour d’autres lettres de sa mère et ses amis à Rome, bien qu’il ne croient pas ceux qui avaient rapporté les événements, car il ne voyait pas pourquoi ils devraient fabriquer toute fausseté. Après cela, il partit pour Brindes, car il avait maintenant appris qu’aucun de ses ennemis étaient là, mais auparavant, il avait eu des soupçons de peur que la ville pourrait être tenu par certains d’entre eux, et par conséquent il n’a pas imprudemment approché directement à partir de l’autre rive. Il est arrivé à sa mère aussi une lettre dans laquelle a été écrit à une demande urgente pour lui de revenir à entendre et à toute la maison dès que possible, de sorte qu’aucune trahison devrait venir sur lui de l’extérieur, voyant qu’il avait été désigné le fils de César. Elle portait sur les nouvelles plus tôt, et a déclaré que tout le peuple a été suscité contre Brutus et Cassius et leur parti, et a été fortement contrariée de ce qu’ils avaient fait. Son beau-père Philippe lui a envoyé une lettre lui demandant de ne pas prendre des mesures pour assurer le legs de César mais même de conserver son propre nom à cause de ce qui était arrivé à César et à vivre à l’abri de la politique et de la sécurité. Octave savait que ce conseil a été donné avec l’intention genre, mais il pensait différemment, comme il avait déjà son esprit sur de grandes choses et il était plein de confiance; il a donc pris sur lui le labeur et le danger et l’inimitié des hommes qu’il ne se souciait pas de plaire. Il n’a pas non proposer de céder à quiconque un nom ou d’une règle si grande que la sienne, en particulier avec l’état de son côté et lui demandant de venir dans les honneurs de son père; et très juste titre, puisque à la fois naturellement et par la loi du bureau appartenait à lui, car il était le plus proche parent et avait été adopté comme fils par César lui-même, et il a estimé que pour suivre l’affaire et de venger sa mort était le bon déroulement de poursuivre. Ceci est ce qu’il pensait, et il a écrit et ainsi répondu Philippus si il n’a pas réussi à le convaincre. Sa mère Atia, quand elle a vu la gloire de la fortune et de l’étendue de l’Empire dévolu à son propre fils, se réjouit; mais d’autre part, sachant que l’entreprise était plein de peur et de danger, et ayant vu ce qui était arrivé à son oncle César, elle était pas très enthousiaste; il a regardé comme si elle était entre la vue de son mari Philippe et celle de son fils. Ainsi elle se sentait beaucoup de soucis, maintenant anxieuse quand elle a énuméré tous les dangers en attente d’une lutte pour le pouvoir suprême, et maintenant ravie quand elle pensait à l’étendue de ce pouvoir et de l’honneur. Par conséquent, elle n’a pas osé de dissuader son fils de tenter le grand acte et effectuer une juste rétribution, mais elle n’a pas osé le pousser, parce que la fortune semblait quelque peu obscure. Elle permit à son utilisation du nom de César et, en fait, était le premier à la sanction. Octave, après avoir fait enquête à ce que tous ses amis pensaient à ce sujet également, sans délai accepté la fois le nom et l’adoption, avec la bonne fortune et de bon augure.

Ce fut le début d’une bonne à la fois pour lui et pour toute l’humanité, mais surtout pour l’Etat et l’ensemble du peuple romain. Il a envoyé immédiatement à l’Asie pour l’argent et les moyens que César avait déjà expédié pour la guerre contre les Parthes, et quand il l’a reçu avec l’hommage d’un an à partir de la population de l’Asie, se contentant de la portion qui avaient appartenu à César, il tourna le public propriété à la trésorerie de l’Etat. A cette époque, aussi, certains de ses amis le pressèrent tant qu’ils avaient à Apollonia pour aller aux colonies de César et de lever une armée, induire les hommes à se joindre à une expédition en son nom en employant le prestige du grand nom de César. Ils ont déclaré que les soldats seraient heureux de suivre la direction du fils de César et feraient tout pour lui; car il persisté parmi eux une loyauté merveilleux et bonne volonté envers César et un souvenir de ce qu’ils avaient accompli avec lui dans sa vie, et qu’ils désiraient sous les auspices du nom de César pour gagner le pouvoir qu’ils avaient auparavant accordé à César. Toutefois, la possibilité pour ce ne semble pas être à portée de main. Il se tourna donc son attention vers la recherche de la loi, par un décret du sénat, la dignité, son père avait tenu; et il a pris soin de ne pas acquérir la réputation d’être celui qui était ambitieux et pas un homme respectueux des lois. En conséquence, il écoutait surtout à l’aîné de ses amis et de ceux de la plus grande expérience, et partit de Brundisium pour Rome.


(19) De ce point de mon récit va enquêter sur la manière dont les assassins ont formé leur conspiration contre César et comment ils ont travaillé sur l’affaire, et ce qui est arrivé après, quand l’Etat tout entier a été secoué. Par conséquent, je vais en premier lieu de répéter les circonstances de l’intrigue elle-même, ses raisons, et son résultat final mémorable. Dans le prochain endroit où je vais parler d’Octave pour le compte duquel ce récit a été entrepris; comment il est arrivé au pouvoir, et maintenant, après qu’il eut pris la place de son prédécesseur, il se employée dans les actes de la paix et de la guerre.
Dans un premier temps quelques hommes ont commencé la conspiration, mais après beaucoup ont pris part, plus on se souvient d’avoir pris part à un complot plus tôt contre un commandant. Ils disent qu’il y avait plus de quatre-vingts qui avait une part. Parmi ceux qui ont eu le plus d’influence étaient: Decimus Brutus, un ami particulier de César, de Gaius Cassius et Brutus, à nulle autre pareille dans l’estimation des Romains à l’époque. Tous ceux-ci étaient auparavant membres de la faction opposée, et avaient essayé de promouvoir les intérêts de Pompée, mais quand il a été défait, ils sont venus sous la juridiction de César et vivaient tranquillement pour le moment; mais bien que César a essayé de les gagner individuellement par un traitement de bien vouloir, ils ne sont jamais abandonné l’espoir de lui faire du mal. Il de sa part était naturellement sans rancune contre le parti battu, parce que d’une certaine clémence de la disposition, mais ils, en utilisant à leur profit son manque de suspicion, par des mots séduisants et prétexte d’actes lui traitée de manière plus facilement échapper à la détection dans leur parcelle. Il y avait plusieurs raisons qui ont affecté tous et de chacun d’eux et les ont poussé à mettre la main sur l’homme. Certains d’entre eux avaient l’espoir de devenir dirigeants eux-mêmes à sa place si il était mis à l’écart; d’autres étaient en colère sur ce qui leur était arrivé dans la guerre, aigris par la perte de leurs proches, des biens ou des bureaux de l’état. Ils cachent le fait qu’ils étaient en colère, et fait semblant de quelque chose de plus convenable, en disant qu’ils étaient mécontents de la règle d’un seul homme et qu’ils luttaient pour une forme républicaine de gouvernement. Différentes personnes avaient des raisons différentes, tous réunis par quelque prétexte ils tombèrent sur.

Au début, les meneurs ont conspiré; puis rejoint beaucoup plus, une partie de leur propre gré en raison de griefs personnels, certains parce qu’ils avaient été associés avec les autres et de montrer clairement souhaité la bonne foi dans leur longue amitié permanente et, par conséquent devenus leurs associés. Il y en avait qui étaient d’aucun de ces types, mais qui avait accepté en raison de la valeur des autres, et qui ont le pouvoir ressentiment d’un homme après la constitution républicaine de longue date. Ils étaient très heureux de ne pas commencer à se l’affaire, mais étaient prêts à se joindre à cette société quand quelqu’un d’autre avait engagé une procédure, même pas hésité à payer la pénalité en cas de besoin. La réputation qui a longtemps été attaché à la famille Brutus a été très influent dans l’apparition de l’insurrection, par les ancêtres de Brutus avaient renversé les rois qui ont régné à partir du moment de Romulus, et ils avaient d’abord établi un gouvernement républicain à Rome. En outre, les hommes qui avaient été des amis de César étaient plus également bien disposés envers lui quand ils ont vu des gens qui étaient auparavant ses ennemis sauvés par lui et les honneurs donnés égale à la leur. En fait, même ces autres ne sont pas particulièrement bien disposés envers lui, pour leurs rancunes anciennes avait préséance sur la gratitude et leur fit oublieux de leur bonne fortune en étant sauvé, alors que, quand ils se souvenaient des bonnes choses qu’ils avaient perdu à être battu, ils ont provoqué. Beaucoup lui aussi haïs, parce qu’ils avaient été sauvés par lui alors qu’il avait été irréprochable dans son comportement envers eux à tous égards; mais néanmoins, la pensée même de recevoir comme une faveur que les avantages dont ils auraient facilement vainqueurs ont bénéficié, agacés beaucoup.

Puis il ya eu une autre classe d’hommes, à savoir ceux qui avaient servi avec lui, que ce soit comme officiers ou soldats, et qui n’a pas obtenu une part de gloire. Ils ont affirmé que les prisonniers de guerre ont été inscrits parmi les forces de vétérans et qu’ils reçoivent une rémunération identique. En conséquence, ses amis étaient furieux d’avoir été classé comme égaux à ceux qu’ils avaient eux-mêmes pris des prisonniers, et en effet ils ont même devancé par certains d’entre eux. Pour beaucoup, aussi, le fait qu’ils ont bénéficié de ses mains, à la fois par les dons de biens et par des nominations aux bureaux, a été une source particulière de règlement des griefs, car lui seul était en mesure de donner ces avantages, et tout le monde a été ignoré à partir de pas importance. Quand il est devenu exalté par de nombreuses victoires remarquables (qui était assez juste) et a commencé à se croire surhumaine les gens ordinaires se prosternèrent devant lui, mais il a commencé à être odieux aux optimates et à ceux qui tentaient d’obtenir une part dans le gouvernement. Et donc, chaque genre d’homme combinée contre lui: grands et petits, ami et ennemi, militaire et politique, chacun d’entre eux mis en avant sa propre prétexte particulier pour l’affaire en main, et comme un résultat de ses propres plaintes chaque prêté une oreille prête à les accusations des autres. Ils ont tous confirmé l’autre dans leur complot et ils ont fourni de caution à l’autre les griefs qu’ils ont tenues solidairement en privé contre lui. Par conséquent, si le nombre de conspirateurs est devenu si grand, personne n’a osé donner des informations du fait. Certains disent, cependant, que peu de temps avant sa mort, César a reçu une note dans laquelle avertissement de la parcelle a été donné, et qu’il a été assassiné avec elle dans ses mains avant qu’il ait eu une chance de le lire, et qu’il a été trouvé parmi autres notes après sa mort.

(20) Cependant, tout cela est devenu connu par la suite. A cette époque, les uns voulaient le satisfaire en lui votant l’un après l’autre l’honneur, tandis que d’autres comprenaient traîtreusement honneurs extravagantes, et les a publiés, de sorte qu’il puisse devenir et de l’objet de l’envie et la suspicion à tous. César était de disposition candide et a été non qualifiés dans les pratiques politiques en raison de ses campagnes à l’étranger, de sorte qu’il a été facilement pris en charge par ces personnes, à supposer, assez naturellement, que leurs éloges sont venus plutôt des hommes qui l’admiraient que des hommes qui complotaient contre lui.

Pour ceux qui étaient en situation d’autorité cette mesure était expecially déplaire: que les gens étaient maintenant rendus impuissants à procéder à des nominations, et que César a obtenu le droit d’investiture d’accorder à qui bon lui plaisait. Une ordonnance votés pas longtemps avant que cette condition. En outre, toutes sortes de rumeurs ont été colportées dans la foule, certains racontant une histoire, d’autres encore. Certains ont dit qu’il avait décidé de créer un capital de tout l’empire en Egypte, et que la reine Cléopâtre avait couché avec lui et lui donné un fils, nommé Cyrus, là. Ce lui-même réfuté dans son testament comme fausse. D’autres ont dit qu’il allait faire la même chose à Troy, à cause de son ancienne relation avec la course de Troie.

Quelque chose d’autre, comme il était, qui a eu lieu surtout agité les conspirateurs contre lui. Il y avait une statue dorée de lui qui avait été érigé sur la Rostra par vote du peuple. Un diadème est apparu sur elle, encerclant la tête, après quoi les Romains sont devenus très méfiants, à supposer qu’il était un symbole de la servitude. Deux des tribuns, Lucius et Caius, est venu et a ordonné à l’un de leurs subordonnés à monter, prendre vers le bas, et le jeter. Quand César a découvert ce qui était arrivé, il a convoqué le Sénat dans le Temple de Concordia et interpellé les tribuns, affirmant qu’ils avaient eux-mêmes secrètement placé le diadème sur la statue, afin qu’ils puissent avoir une chance de l’insulter ouvertement et ainsi obtenir un crédit pour faire un acte courageux de la déshonorer la statue, les soins ne soit pour lui ou pour le Sénat. Il a poursuivi que leur action a été l’un qui indiquait une résolution plus grave et l’intrigue: si en quelque sorte ils pourraient le calomnier au peuple comme un chercheur de pouvoir inconstitutionnelle, et donc (se attiser une insurrection) pour le tuer. Après cette adresse, avec l’accord du Sénat, il les bannit. En conséquence, ils sont partis en exil et d’autres tribunes ont été nommés à leur place. Alors les gens réclamaient qu’il devienne roi et ils ont crié qu’il devrait y avoir plus aucun retard dans le couronner en tant que telle, pour Fortune avait déjà couronné. Mais César a déclaré que, bien qu’il accorderait les gens tout ce en raison de leur bonne volonté envers lui, il ne permettrait jamais à cette étape; et il a demandé leur indulgence pour contredire leurs souhaits dans la préservation de l’ancienne forme de gouvernement, disant qu’il préférait occuper le poste de consul en conformité avec la loi pour être roi illégalement.

(21) Tel était le discours de la population à cette époque. Plus tard, au cours de l’hiver, un festival a eu lieu à Rome, appelée Lupercales, dans lequel les hommes jeunes et vieux prennent ainsi part à une procession, nu, sauf pour une ceinture, et oint, balustrade qui ceux qu’ils rencontrent et les frappant avec des morceaux de peau de chèvre. Lorsque le directeur de ce festival est venu sur Marcus Antonius a été choisi [de hégémon]. Il a procédé à travers le Forum, selon la coutume, et le reste de la foule le suivit. César était assis dans un fauteuil doré sur les Rostres, vêtu d’une toge pourpre. Au début Licinius avancé vers lui portant une couronne de laurier, mais à l’intérieur d’un diadème était clairement visible. Il monta jusqu’à, poussé par ses collègues (pour le lieu à partir duquel César avait l’habitude de traiter l’ensemble était élevé), et définir le diadème bas avant que les pieds de César. Alors César appelé Lépide, le maître de la cavalerie, lui conjurer, mais Lépide hésita. En attendant Cassius Longinus, un des conjurés, feignant d’être très bien disposé envers César pour qu’il puisse plus facilement échapper à la suspicion, à la hâte enlevé le diadème et l’a placé sur les genoux de César. Publius Casca était aussi avec lui. Alors que César a gardé le rejeter, et parmi les cris du peuple, Antonius soudainement se précipita, nu et oint, comme il était dans le cortège, et l’a placé sur sa tête. Mais César arracha le tout, et le jeta dans la foule. Ceux qui se tenaient à une certaine distance applaudi cette action, mais ceux qui étaient à portée de main réclamaient qu’il devrait l’accepter et ne pas repousser la faveur du peuple. Diverses personnes ont des opinions différentes de la question. Certains étaient en colère, pensant que ce une indication de la puissance à sa place dans une démocratie; d’autres, pensant faveur tribunal, approuvée; d’autres encore se propagent le rapport que Antonius avait agi comme il l’a fait non sans la connivence de César. Nombreux étaient ceux qui étaient tout à fait disposés que César se fait roi ouvertement. Toutes sortes de talk commencé à aller à travers la foule. Lorsque Antonius couronné César une seconde fois, les gens criaient en chœur, «Salut, roi»; mais César refuse toujours la couronne, lui a ordonné de prendre pour le Temple de Jupiter Capitolin, disant qu’il était plus approprié il. Là encore, les mêmes personnes ont applaudi comme avant. Il est raconté une autre histoire, que Antonius agi voulant ainsi se concilier avec César, et en même temps a été chérir l’espoir d’être adopté comme son fils. Enfin, il a embrassé César et a donné la couronne à certains des hommes debout près de la placer sur la tête de la statue de César qui était à proximité. Ce qu’ils ont fait. De toutes les occurrences de ce moment-là ce ne fut pas la moins influente dans l’accélération de l’action des conspirateurs, car il a prouvé à leurs yeux la vérité des soupçons qu’ils entretenaient.

(22) Peu de temps après, le préteur Cinna apaisés César à la mesure de garantir un décret qui a permis aux tribuns en exil de rentrer; si, conformément à la volonté du peuple ils ne sont pas à reprendre leur bureau, mais restent des citoyens privés, mais pas exclus des affaires publiques. César n’a pas empêché leur rappel, de sorte qu’ils retourné. César appelé les comices annuelle (car il avait l’autorité d’un décret de le faire) et nommé Vibius Pansa et A. Hirtius consuls pour l’année suivante; pour l’année d’après, Decimus Brutus, un des conjurés, et Munatius Plancus. Directement après cela, une autre chose est arrivé qui a grandement suscité les conspirateurs. César avait un grand forum beau aménagé à Rome, et il avait invité les artisans et a été de laisser les contrats pour sa construction. En attendant, jusqu’à vint un cortège de nobles romains, de conférer les honneurs qui venait de lui comme d’un commun accord. Dans le plomb était le consul (celui qui était le collègue de César à l’époque), et il a porté le décret avec lui. En face de lui étaient licteurs, garder la foule en arrière sur chaque côté. Avec le consul est venu les préteurs, tribuns, questeurs, et tous les autres fonctionnaires. Viennent ensuite le Sénat, dans la formation ordonnée, puis une multitude de dimensions énormes – jamais aussi grande. La dignité de la noblesse était inspirante – leur ont été confiés à la règle de tout l’empire, et pourtant regardaient avec admiration sur un autre, comme si il était encore plus grande. César était assis tandis qu’ils avançaient et parce qu’il causait avec les hommes debout sur un côté, il n’a pas urne tête vers la procession approche ou de payer toute l’attention sur elle, mais a continué à poursuivre l’entreprise qu’il avait sous la main, jusqu’à ce que l’un des ses amis, à proximité, a déclaré: «Regardez ces gens à venir en face de vous. ‘ Puis César posé ses papiers et se retourna et écouté ce qu’ils étaient venus à dire. Maintenant, parmi eux étaient les conspirateurs, qui ont rempli les autres avec la mauvaise volonté envers lui, si les autres étaient déjà offensés à lui à cause de cet incident.

Alors ceux ont également été excité qui voulait mettre la main sur lui de ne pas recouvrer la liberté, mais de détruire l’ensemble du système existant; qu’ils cherchaient une occasion de surmonter celui qui semblait être absolument invincible. Car, bien qu’il ait participé à ce moment de trois cent deux batailles en Asie et en Europe, il est apparu qu’il avait jamais été peignée. Depuis, cependant, il venait souvent par lui-même et a comparu devant eux, l’espoir a surgi qu’il pourrait être prise par la trahison. Ils ont essayé de provoquer, en quelque sorte, le licenciement de son garde du corps par le flatter quand ils lui adressent, en disant qu’il devait être considéré comme sacré aux yeux de tous et être appelé «pater patriae ‘; et en proposant des décrets à cet effet dans l’espoir qu’il serait donc induits en erreur et fait confiance à leur affection, et qu’il allait rejeter ses lanciers dans la conviction qu’il était gardé par la bonne volonté de tout le monde. Ce qui arriva, et fait leur tâche beaucoup plus facile.

(23) Les conspirateurs ne se sont réunis pour faire de leurs plans à l’air libre, mais en secret, un peu à la fois dans les maisons les uns des autres. Comme il était naturel, de nombreux plans ont été proposés et mis en mouvement par eux comme ils ont examiné comment et quand ils doivent commettre l’acte terrible. Certains ont proposé de lui attacher tout sur son chemin à travers la «Via Sacra», car souvent il marchait il; d’autres, à l’époque des comices, quand il avait à traverser un certain pont de tenir l’élection des magistrats dans le domaine avant que la ville. Ils seraient donc diviser leurs fonctions par beaucoup de choses que certains devraient se bousculer lui du haut du pont et les autres devraient se précipiter sur lui et le tuer. D’autres ont proposé qu’il soit attaqué quand les spectacles de gladiateurs ont eu lieu (ils étaient à portée de main), pour ensuite, à cause de ces concours aucun soupçon serait suscité par la vue des hommes armés pour l’acte. La majorité a demandé que lui soit tué lors de la séance du Sénat, car alors il était susceptible d’être seul. Il n’y avait pas l’admission à des non-membres, et la plupart des sénateurs étaient des conspirateurs, et réalisée épées sous leurs toges. Ce plan a été adopté.

Fortune [Tyche] avait un rôle dans ce en provoquant César lui-même de mettre un certain jour où les membres du Sénat devaient se réunir pour examiner certaines motions qu’il voulait présenter. Quand le jour est venu nommé les conspirateurs assemblés, prêts à tous les égards. Ils se sont rencontrés dans le portique (STOA) du théâtre de Pompée, où ils parfois ramassées. Ainsi la divinité a montré la vanité de la succession de l’homme – comment très instable, il est, et soumis aux aléas de la fortune – pour Caesar a été porté à la maison de son ennemi, il se coucher, un cadavre, devant la statue de celui que , maintenant mort, il avait vaincu quand il était vivant. Et le destin [Moira] devient une force encore plus forte si en effet l’un reconnaît son rôle dans ces choses: ce jour-là ses amis, les conclusions tirées de certains augures, ont essayé de l’empêcher d’aller à la salle du Sénat [de bouleuterion], comme l’a fait aussi son les médecins en raison de vertiges à laquelle il était parfois sujet, et dont il était à cette époque la souffrance; et surtout sa femme Calpurnia, qui a été terrifié par un rêve cette nuit. Elle se cramponnait à lui et lui dit qu’elle ne serait pas le laisser sortir ce jour-là. Mais Brutus, un des conspirateurs, mais il était à l’époque considéré comme l’un de ses amis les plus intimes, vint à lui et dit: «Que dites-vous, César? Allez-vous faire attention aux rêves d’une femme et les présages des hommes insensés, un homme comme vous? Allez-vous insulter le Sénat qui vous a honoré et que vous-même convoquée, par ne pas sortir? Non; si vous prenez mon conseil, vous écartez de votre esprit les rêves de ces gens et aller, pour le Sénat a été en session depuis le matin, et vous attend. » Il était persuadé et sortit.

(24) Pendant ce temps, les assassins se préparaient, certains d’entre eux en se postant à côté de sa chaise, les autres en face d’elle, d’autres derrière lui. Les augures présentées aux victimes pour lui de faire son sacrifice final avant son entrée dans la salle du Sénat. Il était manifeste que les présages étaient défavorables. Les augures substitués un animal après l’autre dans la tentative d’obtenir une prévision plus propice. Enfin, ils ont déclaré que les indications des dieux où défavorable et qu’il y avait manifestement une sorte de malédiction se cachant dans les victimes. Dans dégoût, César se détourna vers le soleil couchant, et les augures ont interprété cette mesure encore plus défavorable. Les assassins étaient sur place et ont été heureux de tout cela. Les amis de César supplièrent qu’il reporter la présente session, à cause de ce les devins avaient dit; et pour sa part, qu’il était juste de donner l’ordre de le faire, mais tout à coup les préposés venu à l’appeler, disant que le Sénat avait un quorum. Puis César jeta un regard vers ses amis. Et Brutus l’a approché à nouveau et dit: «Venez Monsieur, tourner le dos à l’absurdité de ces personnes et ne retarderont pas l’entreprise qui mérite l’attention de César et du grand empire, mais considérer votre propre valeur un présage favorable. Ainsi le persuader, il en même temps le prit par la main et le conduisit, par le Sénat, la chambre était à proximité. César suivit en silence. Quand il est entré et le Sénat l’a vu, les membres ont augmenté par respect pour lui. Ceux qui avaient l’intention de mettre la main sur lui étaient tout autour de lui. Le premier à venir à lui était Tullius Cimber, dont le frère César avait exilé, et un pas en avant, comme si pour faire un appel urgent au nom de son frère, il saisit la toge de César, semblant agir assez vigoureusement pour une suppliante, et donc empêché de se tenir debout et à l’aide de ses mains si il le souhaitait. César était très en colère, mais les hommes a tenu à leur fin et toutes les découvrit soudain leurs poignards et se précipita sur lui. Première Servilius Casca a poignardé à l’épaule gauche un peu au-dessus de la clavicule, à laquelle il avait manqué le but, mais grâce à la nervosité. César se leva pour se défendre contre lui, et Casca appelé à son frère, parlant en grec dans son excitation. Ce dernier lui a obéi et a conduit son épée dans le flanc de César. Un instant avant de Cassius l’avait frappé en oblique à travers le visage. Decimus Brutus l’a frappé à travers la cuisse. Cassius Longinus était désireux de donner un autre coup, mais il manqua et frappa Marcus Brutus sur la main. Minucius, aussi, fait une fente à César, mais il a frappé Rubrius sur la cuisse. Il a regardé comme si ils se battaient sur César. Il est tombé, dans de nombreuses blessures, devant la statue de Pompée, et il n’y avait pas un seul d’entre eux, mais l’a frappé alors qu’il gisait inanimé, pour montrer que chacun d’eux avait eu une part dans l’acte, jusqu’à ce qu’il avait reçu trente-cinq plaies , et son dernier soupir.
Переводчик
(25) Un énorme tollé né de ceux qui n’a pas eu connaissance du complot et qui ont été frappés de terreur précipite du sénat, en pensant que la même chose terrible allait arriver à eux aussi; et de ceux des associés de César qui étaient à l’extérieur et qui pensaient que tout le sénat a été impliqué et qu’une grande armée était sur place à cette fin; et de ceux qui, ignorant de l’affaire, étaient terrifiés et jeté dans la confusion de la soudaineté du bruit et de ce que fondre sur leur point de vue (pour tout à la fois les assassins, avec des poignards sanglants dans leurs mains ….). L’endroit était plein de gens courir et crier. Il y avait foule, aussi, dans le théâtre, qui se leva et se précipita dans le trouble (il est arrivé à être une exposition de gladiateurs en cours) sachant rien de précis de ce qui était arrivé, mais effrayé par les cris tout à leur sujet. Certains ont dit que le Sénat était abattu par d’autres gladiateurs, que César avait été assassiné et que son armée avait commencé à piller la ville; certains ont eu une empreinte, d’autres encore. Il n’y avait rien de clair d’être entendu, car il y avait un tumulte continue jusqu’à ce que les gens ont vu les assassins et Marcus Brutus essaient d’arrêter le tollé et exhortant les gens à être bon courage, pour qu’aucun mal avait eu lieu La somme et la substance de ses paroles (comme le reste des assassins aussi bruyamment vanté) était qu’ils avaient tué un tyran. Il a été proposé par certains des conspirateurs qu’ils doivent mettre sur la voie d’autres encore qui étaient susceptibles de s’y opposer et de nouveau essayer de prendre le contrôle. Ils disent que Marcus Brutus les retenait, déclarant qu’il n’y avait pas le droit de tuer, pour le bien de vagues soupçons, personnes contre lesquelles il n’y avait pas de frais clair; et ce point de vue a prévalu. Ensuite, se précipitant les assassins ont fui à la hâte par le Forum jusqu’au Capitole, portant leurs épées nues et criant qu’ils avaient agi en faveur de la liberté commune. Une grande foule de gladiateurs et des esclaves, qui avaient été préparés à cet effet, les suivit. Il y avait beaucoup courir dans les rues et à travers le Forum, maintenant que les nouvelles que César avait été assassiné est devenu connu à la foule. La ville a regardé comme si elle avait été occupée par un ennemi. Après les conspirateurs avaient remonté le Capitole, ils se distribués dans un cercle sur la place et ont monté une garde, craignant que les soldats de César seraient les attaquer.

(26) Le corps de César se trouvait juste où il est tombé, ignominieusement taché de sang – un homme qui avait avancé vers l’ouest aussi loin que la Grande-Bretagne et de l’océan, et qui avait l’intention d’avancer vers l’est contre les royaumes des Parthes et Indi, donc que, avec eux aussi en panne, un empire de toutes les terres et de la mer pourrait être amené sous le pouvoir d’un seul chef. Il gisait, personne osant à rester pour enlever le corps. Ceux de ses amis qui étaient présents avaient fui, et ceux qui étaient loin resté caché dans leurs maisons, ou encore changé leurs vêtements et sortit dans les districts du pays à proximité. Pas un seul de ses nombreux amis se tenait près de lui, soit alors qu’il était abattu ou après, sauf Calvisius Sabinus et Censorinus; mais ceux-ci aussi, mais ils ont offert une légère opposition quand Brutus et Cassius et leurs disciples ont fait leur attaque, a dû fuir à cause du plus grand nombre de leurs adversaires. Tous les autres avaient l’air pour eux-mêmes et certains ont même acquiescé à ce qui était arrivé. Ils disent que l’un d’eux adressée ainsi le corps: «Assez de truckling à un tyran.» Un peu plus tard, trois esclaves, qui se trouvaient à proximité, ont placé le corps sur un brancard et réalisées à la maison à travers le Forum, montrant, où le revêtement a été tiré en arrière de chaque côté, les mains ballants et les blessures sur le visage. Alors personne ne abstenu de larmes, lui qui avait été récemment honoré comme un dieu voir. Beaucoup de pleurs et de lamentations les accompagnaient de chaque côté, de pleureuses sur les toits, dans les rues et dans les vestibules. Lorsqu’ils se sont approchés de sa maison, un bien plus grand lamentations rencontré leurs oreilles, pour sa femme se précipita avec un certain nombre de femmes et serviteurs, appelant son mari et bewailiing son sort, en ce qu’elle avait en vain lui conseilla de ne pas sortir ce jour-là . Mais il avait rencontré un sort bien pire que jamais elle prévu.

(26b) Ce sont en train de préparer pour son enterrement, mais les assassins avaient obtenu un certain nombre de gladiateurs quelque temps avant l’acte quand ils étaient sur le point de l’attaquer et les avaient placés sous les bras, entre le sénat et le théâtre dans Pompée » arcade. Decimus Brutus avait obtenu les prêts sous prétexte qu’il voulait saisir l’un des gladiateurs qui se rassemblaient dans ce théâtre, un homme qu’il avait déjà engagé. (Les concours se déroulaient à ce moment, et comme il allait mener certains lui, il prétendait qu’il était jaloux de la présente exposant.) En fait, cette préparation était plus en référence à l’assassinat, de sorte que , en cas de résistance devrait être offert par les gardes de César, les conspirateurs doivent avoir une assistance à portée de main. Avec ces gladiateurs et une foule d’esclaves supplémentaires qu’ils descendaient du Capitole. Convoquer les gens, ils ont décidé de les tester et les magistrats, découvrir comment ils étaient considérés par eux; si elles ont été considérées comme ayant mis fin à une tyrannie ou comme des assassins. . . . . encore que les plus grands maux étaient susceptibles d’éclater à la suite de la fin du contrat; pour l’action avait eu lieu sans la prévoyance considérable et la préparation de la part de ceux qui l’accomplit, et de la part de ceux contre lesquels le complot a été posée; et qu’il y avait un nombre considérable de troupes auxiliaires de César et les commandants importants encore à gauche, qui prendrait en charge la tâche de mener à bien ses plans. Il y avait un profond silence, puis en raison de la nature inhabituelle de la situation, pour les esprits étaient confus, tout le monde regarde avec impatience de voir ce geste audacieux pourrait d’abord être faite dans une telle crise, et être le début d’une révolution. Pendant ce temps puisque les gens ont tranquillement attendent les conséquences, Marcus Brutus (honoré tout au long de sa vie à cause de son pouvoir discrétionnaire et la notoriété de ses ancêtres et de l’équité dont il était censé avoir) fait le discours suivant (voir mon travail, »Concernant publique Discours. »)

(27) Après cette harangue les conspirateurs retira de nouveau sur le Capitole et a pris conseil [sic; ebouleuonto] quant à ce qui devrait être fait dans les circonstances actuelles. Ils ont décidé d’envoyer des émissaires pour Lépide et d’Antoine de les persuader de venir à eux dans le temple et il confère avec eux dans la planification de l’avenir de l’Etat; et de leur promettre que tout qu’ils possédaient des mains de César serait considéré comme cadeaux autorisés, de sorte qu’il n’y aurait aucune raison de dissidence sur ces motifs. Lorsque les émissaires sont arrivés Antonius et Lépide dit qu’ils allaient répondre le jour suivant. Ces choses ont été faites en fin de soirée, et une plus grande confusion saisit la ville. Tout le monde a vu de ses propres biens, désertant les intérêts publics, car ils craignaient parcelles soudaines et des attaques, voyant que les dirigeants campaient sous les armes dans l’opposition à l’autre; ni était pas encore clair pour eux qui prendre le contrôle complet. La nuit venue, ils se dispersèrent. Le lendemain, le consul Antonius était sous les armes; et Lépide, ayant recueilli une force considérable d’auxiliaires a procédé par le milieu du Forum, ayant décidé de venger César. quand ceux qui avaient déjà été mis en doute virent cela, ils ont rejoint Antonius et Lépide, avec leurs cortèges respectifs sous les armes, et le résultat était une armée de taille considérable. Il y en avait qui ont agi ainsi par crainte, ne voulant pas paraître trop ravi de la mort de César, et en même temps à la recherche de leurs intérêts futurs en joignant les consuls.

Beaucoup de messages ont été envoyés à ceux qui avaient bénéficié aux mains de César (que ce soit par des subventions de lieux d’habitation dans les villes, grâce à des subventions de terre ou attributions d’argent) en disant que tout serait changé à moins que des efforts considérables ont été déployés par eux aussi. Puis ses amis ont reçu de nombreuses sollicitations lugubres, rappelant à ceux surtout qui avaient une fois pris le champ avec lui comment il avait souffert la mort abandonné par ses amis, grande comme il était. En conséquence, beaucoup ont rejoint les consuls de la compassion et de l’amitié, de trouver une chance pour le gain privé, ainsi que ce qui résulterait d’une révolution, d’autant plus que le cours de leurs adversaires semblait manquer de vigueur et n’a pas été ce qu’ils précédemment pensais que ce serait quand Ils croyaient que l’avaient une force plus forte. Maintenant, il a été dit ouvertement que César doit être vengé, et que cela était la seule chose à faire, et que sa mort ne doit pas rester impuni. Rassembler en groupes, ils ont exprimé des vues différentes, certains suggérant un cours, d’autres encore.

Cependant, ceux qui préconisaient une forme républicaine de gouvernement ont été gratifiés à l’ensemble du changement, et seulement blâmé les meurtriers de César, car ils avaient pas fait disparaître plusieurs des personnes qui étaient à l’époque considérés avec suspicion, et donc entraîné une vraie liberté; pour ceux qui ont encore laissé serait susceptible de provoquer des problèmes considérables. Il y avait aussi des hommes qui avaient une réputation de plus grande prévoyance, et qui avait acquis des connaissances de l’expérience avec ce qui était arrivé avant dans le temps de Sylla; ils ont averti un de l’autre pour maintenir à un cours moyen, au moment de Sylla ceux qui ont été pensé pour avoir été détruit, prit soudain un nouveau courage et chassèrent leurs conquérants fin. Ils ont déclaré que César donnerait ses assassins et leurs compagnons de peine, même si il était mort, car ici était une grande force en les menaçant, avec des hommes énergiques en charge de celui-ci.

Antonius et ses associés avant de préparer pour l’action envoyé une légation de parlementer avec les forces sur le Capitole, mais plus tard, enhardi par le montant de leurs armes et le nombre de leurs hommes, ils se sentaient en droit de prendre la pleine charge du gouvernement, et se terminant la perturbation dans la ville. De tout ce qu’ils ont pris conseil de la Première (ayant demandé à leurs amis pour être présent) comment ils doivent agir envers les assassins. Lépide proposé qu’ils doivent les combattre et de venger César. Hirtius pense qu’ils devraient discuter de la question avec eux et venir à termes amicaux. Quelqu’un d’autre, soutenir Lépide, a exprimé l’opinion contraire, disant que ce serait un sacrilège de passer par l’assassiner de César sans vengeance, et en outre, il ne serait pas sûr pour tous ceux qui avaient été ses amis; «car même si les meurtriers sont inactifs aujourd’hui, mais dès qu’ils obtiennent plus de pouvoir, ils vont encore plus loin.” Antonius faveur de la proposition de Hirtius, et a voté pour les sauver. Il y avait d’autres personnes qui ont insisté pour que qu’elles soient rejetées de la ville sous trêve.

(28) Après la mort et l’enterrement du grand César, ses amis conseillés Octavian à cultiver l’amitié d’Antoine, et de le mettre en charge de ses intérêts. . . . [longue lacune, quelques mois]. Et si il y avait beaucoup d’autres causes contributives vers désaccord entre eux, il semblait plus à susciter l’hostilité entre eux, car il était en désaccord avec Octave, et un partisan de Antonius. Octavian, cependant, nullement effrayé, en raison de son esprit élevé, a donné quelques expositions à l’occasion de la fête de Vénus Genetrix que son père avait mis en place. Il a de nouveau approché Antonius avec un certain nombre de ses amis, pour demander que l’autorisation accordée pour le trône et couronne pour être mis en place en l’honneur de son père. Antonius a fait la même menace comme avant, si il n’a pas laissé tomber cette proposition et garder le silence. Octavian retiré et n’a fait aucune opposition au droit de veto du consul. Quand il entra dans le théâtre, cependant, les gens l’ont applaudi bruyamment, et les soldats de son père, en colère parce qu’il avait été empêché de rendre hommage à la mémoire d’honneur de son père, lui a donné, comme une marque de leur approbation, une ronde d’applaudissements après l’autre tout au long de la performance. Puis il compté pour les gens leur argent alloué, et que lui a assuré de leur bonne volonté particulière.

Depuis ce jour, Antonius a été manifestement encore plus mal disposé envers Octave, qui se tenait dans la manière de le zèle du peuple pour lui. Octavian vu (ce qui était devenu très clair pour lui de la situation actuelle) qu’il avait besoin de l’autorité politique. Il a également vu que les consuls, sécurisés au pouvoir mucy, ont été ouvertement résistent nim et d’appropriation toujours plus de pouvoir pour eux-mêmes. Même le trésor de la ville, que son père avait rempli avec des fonds, ils avaient vidé un délai de deux mois après la mort de César, gaspiller de l’argent dans de grands lots sur aucune excuse qui a offert dans la confusion générale; et en outre, ils étaient en bons termes avec les assassins. Donc, Octave était le seul à gauche pour venger son père, pour Antonius laisser toute la passe de la matière, et était même en faveur d’une amnistie pour les assassins. Un certain nombre d’hommes, en effet, rejoint Octavian, mais beaucoup a rejoint Antoine et Dolabella aussi. Il y avait d’autres personnes qui, à partir d’un terrain d’entente, ont essayé de fomenter l’hostilité entre eux, et de le faire. . . . . [lacune] Le chef de ces hommes étaient les suivants: Publius, Vibius, Lucius et surtout Cicéron. Octavian ne l’ignorait pas la raison pour laquelle l’se sont associés avec lui, essayant de le provoquer contre Antonius, mais il n’a pas les repousser, car il voulait avoir leur assistance et une protection plus puissante jeté autour de lui, mais il était conscient que chaque de ces hommes a été très peu préoccupés par les intérêts publics, mais qu’ils cherchaient à propos de la possibilité d’acquérir la fonction publique et le pouvoir suprême. Dans leur esprit, l’homme qui avait déjà apprécié que le pouvoir était hors de la voie, et Octave était beaucoup trop jeune et non susceptible de résister à un si grand tumulte, avec un homme à la recherche pour une chose, un autre pour l’autre, et chacun d’eux aeizing ce qu’ils pouvaient pour leur propre profit. Car avec toute l’attention au bien public mis de côté, et avec les premiers citoyens séparés en plusieurs factions, et tout le monde essaie d’englober tout le pouvoir pour lui-même, ou au moins autant de lui que pourrait être détaché, la règle a montré de nombreux aspects étranges.

Lépide, qui avait rompu une partie de l’armée de César et qui essayait de saisir la commande lui-même, était en Espagne citérieure; il a également occupé la partie de la Gaule qui borde la mer supérieure. Gaule chevelue Lucius Munatius Plancus, consul désigné, tenue avec une autre armée. Plus loin, l’Espagne était en charge de Gaius Asinius, avec une autre armée. Decimus Brutus tenu Gaule cisalpine avec deux légions, contre lesquels Antonius était juste préparait à marcher. Gaius Brutus prétendait à la Macédoine, et était sur le point de traverser à cet endroit de l’Italie; Cassius Longinus prétendait à la Syrie, mais il avait été nommé préteur pour l’Illyrie. Donc, nombreux furent les armées qui avaient été mis dans le domaine à l’époque, et avec les hommes en charge, dont chacun essayait d’obtenir la puissance complète dans ses propres mains sans tenir compte du droit et de la justice, chaque affaire étant décidé en fonction de la quantité de force qui est disponible pour l’application dans chaque cas. Octave seul, à qui toute la puissance avait justement été légué, conformément à l’autorité de celui qui avait obtenu en première instance, et à cause de sa relation à lui, était sans aucune action de l’autorité que ce soit, et il a été ballotté entre l’envie et la cupidité politique des hommes qui étaient couchés dans l’attente de l’attaquer et de saisir le commandement suprême. La providence divine [Tyche] a finalement ordonné ces choses juste. Mais pour le moment, craignant pour sa vie, sachant l’attitude d’Antoine vers lui et pourtant tout à fait incapable de le changer, Octavian resté à la maison et attendait sa chance.

(29) Le premier mouvement dans la ville est venue de soldats de son père, qui en voulaient le mépris Antonius pour eux. Au début, ils ont discuté de leur propre oubli de César en permettant à son fils d’être ainsi insulté, ce fils pour lesquels ils devraient tous agir comme tuteurs si elles devaient tenir aucun compte de ce qui était juste et droit. Puis rassembler dans une grande entreprise et reprochant eux-mêmes encore plus amèrement ils partirent pour la maison Antonius (car il était aussi compter sur eux) et a fait quelques déclarations claires de lui: qu’il devait traiter Octavian plus équitable et garder à l’esprit de son père instructions; qu’il ws leur devoir sacré de ne pas négliger ceux-ci, mais pour effectuer même les détails de son mémorandums, pour ne pas mentionner soutenir l’homme qu’il avait désigné comme son fils et successeur; qu’ils ont vu que d’Antonius et Octavian un rapprochement serait la plus avantageuse à l’heure actuelle en raison de la multitude d’ennemis pressants sur de tous les côtés. Après ce discours Antonius, afin de ne pas avoir l’air de se opposer à leur effort, car il est arrivé à être vraiment dans le besoin de leurs services, a déclaré qu’il approuvait et souhaite que très sûr, si seulement Octavian serait aussi agir avec modération et de lui rendre l’honneur qui lui était due; qu’il était prêt à avoir une conférence avec lui en leur présence et à leur audition. Ils étaient satisfaits de cela et ont convenu de le conduire dans le Capitole et agir en tant que médiateurs dans le rapprochement, si il se doit le désirent. Il a ensuite sanctionné et immédiatement monta au Temple de Jupiter, et les envoya après Octave.

Ils étaient heureux et se rendit à sa maison dans un grand corps, de sorte qu’il se sentait une certaine inquiétude quand il a été annoncé qu’il y avait une grande foule de soldats à l’extérieur et que certains étaient dans la maison à la recherche de lui. Dans son agitation, il se rendit d’abord à l’étage avec h est amis qui se trouvaient à présent, et regardant vers le bas, a demandé aux hommes ce qu’ils voulaient et pourquoi ils étaient venus, et puis il a découvert qu’ils étaient ses propres soldats. Ils ont répondu qu’ils étaient venus pour son propre bien et celui de l’ensemble de son parti, si il était également prêt à oublier ce Antonius avait fait, pour ses actions avaient pas été agréable à eux non plus; que lui et Antonius devrait mettre de côté tout ressentiment et de se réconcilier tout simplement et sincèrement. Puis l’un d’eux cria d’une voix un peu plus fort et lui ordonna être de bonne humeur et être assuré qu’il avait hérité de tout leur soutien, car ils pensaient de son défunt père comme un dieu, et ferait et tout souffrir pour ses successeurs. Un autre a crié encore plus fort et a dit qu’il ferait disparaître Antonius avec ses propres mains si il n’a pas respecté les dispositions de la volonté de César et de garder la foi avec le Sénat. Octavian, encouragé à ce, descendit à eux, et les embrassant montré beaucoup de plaisir à leur bonne volonté désireux vers lui. Ils se saisirent de lui et le conduisit en triomphe à travers le Forum pour le Capitole, vieing uns avec les autres dans leur zèle, certains en raison de leur aversion de la règle d’Antonius et d’autres dans la crainte de César et son héritier; autres conduit sur (et avec raison) par l’espoir d’obtenir de grands davantages ses mains, et d’autres encore qui étaient désireux de se venger sur les assassins, croyant que ce serait accompli plus facilement à travers le garçon si elles avaient l’aide du consul aussi. En fait, tous ceux qui l’ont approché lui a conseillé sur la bonne volonté de ne pas être litigieux, mais de penser à leur propre sécurité, et comment il pourrait gagner plus de partisans, se souvenant combien inattendue la mort de César avait été. Octavian entendu tout cela et vu que le zèle du peuple pour lui était naturelle; Il entre ensuite au Capitole et il a vu beaucoup plus de soldats de son père, à qui Antoine avait recours, mais qui étaient vraiment beaucoup mieux disposés envers lui-même, si Antonius devrait essayer de lui nuire en aucune façon. Le marjority de la foule se retira et les deux dirigeants avec leurs amis ont été laissés pour discuter de la situation.

(30) Quand Octave rentra chez lui après sa réconciliation avec Antonius, ce dernier, laissé à lui-même, est devenu provoqué de nouveau à voir la bonne volonté de tous les soldats inclinant beaucoup vers Octave. Pour ils ont tenu qu’il était le fils de César et qu’il avait été proclamé son héritier dans son testament; qu’il a été appelé par le même nom et qu’il présentait une excellente promesse de l’énergie même de sa nature, dont César avait pris connaissance dans la réalisation de son adoption au moins de son degré de parenté, dans la conviction qu’il pourrait seul être chargé de la préservation de l’ensemble de l’autorité de César et la dignité de sa maison. Lorsque Antonius réfléchi sur tout cela, il a changé d’avis à nouveau, surtout quand il a vu les soldats césariennes l’abandonnent sous ses yeux et escorte Octavian dans un corps du temple. Certains pensaient qu’il ne serait pas abstenu d’appréhender Octave, avait-il pas été dans la peur des soldats, de peur qu’ils devraient mettre sur lui et infliger la peine, facilement détourner toute sa faction de lui; pour chacun d’eux avait une armée qui attendait de voir comment les choses allaient tourner. Réfléchir sur tout cela, il reste retardée et hésita, mais il avait changé d’avis. Octavian, cependant, auctually croire que la réconciliation entre eux était de bonne foi, est allé tous les jours à la maison d’Antoine, comme cela a été tout à fait approprié, puisque Antonius était consul et un homme plus âgé et un ami de son père; et il lui a versé tous autres égards, selon sa promesse jusqu’à Antonius lui a fait une deuxième fausse de la manière suivante: Ayant acquis la province de la Gaule, en échange de la Macédoine, il a transféré les troupes qui étaient dans le dernier endroit à l’Italie, et quand ils est arrivé, il quitta Rome et est allé aussi loin que Brundisium à leur rencontre. Puis, pensant qu’il avait une occasion appropriée pour ce qu’il avait à l’esprit, il répandit le bruit qu’il se tramait contre, et de saisir des soldats, il les jeta dans les chaînes, sous le prétexte qu’ils avaient été envoyés dans ce but de le tuer. Il a fait allusion à Octavian, mais n’a pas vraiment le nommer. Le rapport a vite couru à travers la ville que le consul avait été comploté contre, mais avait saisi les hommes qui étaient venus l’attaquer. Puis ses amis se sont rassemblés dans sa maison, et les soldats en armes ont été convoqués. En fin d’après midi le rapport atteint Octavian également que Antonius avait été en danger d’être assassiné, et qu’il envoyait des troupes pour veillent sur lui cette nuit-là. Immédiatement Octave lui fit dire qu’il était prêt à se tenir à côté de son lit avec son propre cortège à le garder en sécurité, car il pensait que le complot avait été posée par certains du parti de Brutus et Cassius. Il était donc prêt à faire un acte de bonté entièrement soupçonnant la rumeur avait commencé Antonius ou de la parcelle. Antonius, cependant, n’a même pas permettre le messager d’être reçu à l’intérieur, mais l’a rejeté discourtoise. Le messager revint après avoir entendu des rapports plus complets et a annoncé à Octave que son nom a été mentionné étant parmi les hommes au sujet de la porte d’Antoine lui-même comme étant l’homme qui avait envoyé les assassins contre Antonius, qui étaient maintenant en prison. Octavian, whe il entendit cela, dans un premier temps ne croyait pas en raison de son son improbable, mais bientôt il comprit que l’ensemble du plan avait été dirigée contre lui-même, de sorte qu’il considérait avec ses amis à ce qu’il devrait faire. Philippus et Atia sa mère vint aussi, à une perte sur l’étrange tournure des choses, et désireux de savoir ce que signifiait le rapport et quelles étaient les intentions d’Antonius. Ils ont conseillé Octavian de se retirer de la ville à la fois pendant quelques jours jusqu’à ce que la question pourrait être étudiée et éclairci. Il, inconscient de toute culpabilité, pensait que ce serait une grave question pour lui de se cacher et d’une manière se incriminer, car il ne gagnerait rien en direction de sa sécurité en se retirant, alors qu’il pourrait plus facilement être détruit en secret si il étaient loin de la maison. Telle était la discussion dans laquelle il a été ainsi engagé.

Le lendemain matin, il était assis comme d’habitude avec ses amis et donna l’ordre que les portes soient ouvertes à ceux de ses concitoyens, les invités et les soldats qui ont été habitués à lui rendre visite et le saluer, et il a conversé avec eux tout comme à son habitude, nullement de changer sa routine quotidienne. Mais Antonius appelé une assemblée de ses amis et a dit en leur présence que l’était conscient que Octavian avait même plus tôt été complotait contre lui, et que, quand il était de quitter la ville pour aller à l’armée qui était venue pour lui, il avait fourni Octavian cette occasion contre lui. que l’un des hommes envoyés pour accomplir le crime avait, par le biais de pots de vin substantiels, tourné informateur en la matière; et donc il avait saisi les autres; et il avait maintenant appelé ses amis réunis pour entendre leurs opinions sur ce qui devrait être fait à la lumière des événements récents. Lorsque Antonius avait parlé les membres de son conseil ont demandé à être montré où les hommes ont été qui avaient été saisis, de sorte que le pourriez trouver quelque chose d’eux. Alors Antonius prétendu que cela n’a rien à voir avec la présente procédure, puisque, à vrai dire, il avait déjà été avoué; et il se tourna le discours dans d’autres canaux, en regardant avec impatience pour quelqu’un de proposer qu’ils devraient prendre la vengeance sur Octavian et non présenter tranquillement. Cependant, ils sont tous assis dans la pensée silencieuse, car aucune preuve apparente était devant eux, jusqu’à ce que quelqu’un a dit que Antonius ferait bien de rejeter l’ensemble, disant qu’il doit agir avec modération et ne pas attiser toute perturbation, car il était consul. Après cette discussion, Antonius a rejeté l’ensemble. Deux ou trois jours après, il partit pour Brindes à prendre sur l’armée qui était arrivé là. Il n’y avait pas d’autres discussions sur l’intrigue, et quand il est parti, ses amis qui sont restés derrière rejeté toute l’affaire, et personne n’a jamais vu l’un des conspirateurs qui sont soupçonnés d’avoir été prise.

Octave, bien que maintenant disculpé de l’accusation, était néanmoins chagriné au parler de lui, en l’interprétant comme preuve d’une grande conspiration contre lui. Il pensait que si Antonius était arrivé toget l’armée de son côté par l’intermédiaire d’briges il ne serait pas retardé l’attaquer, non pas parce qu’il avait été lésé à tous égards, mais simplement conduit à ce cours à l’issue de ses anciens espoirs . Il était manifeste que l’homme qui avait concocté cette charge serait aller plus loin pour d’autres et qu’il aurait été prêt à le faire depuis le premier cas, il n’a pas eu à craindre l’armée. En conséquence Octavian a été rempli avec indignation contre Antonius et avec une certaine inquiétude pour sa propre personne, maintenant que l’intention de l’autre était devenu clair. Revoir toutes les éventualités, il vit qu’il ne doit pas rester tranquille, car ce ne fut pas sans danger, mais qu’il doit chercher de quoi certains d’aide à opposer à la puissance et stratagèmes de l’autre. Alors, réfléchissant sur cette quesiton, il a décidé qu’il valait mieux se réfugier dans les colonies de son père, où son père avait accordées allotissements et villes fondées, pour rappeler aux gens de la bienfaisance de César, et à pleurer son sort et ses propres souffrances, et thkus pour obtenir leur soutien, les attirant aussi par des dons d’argent. Il pensait que ce serait son cours seulement sûrs, qu’il tournera grandement à sa renommée, et qu’il serait également racheter le prestige de sa famille. Il était un cours beaucoup mieux et plus juste que d’être poussé de côté sur son honneur hérité par des hommes qui ont eu aucune réclamation à elle, et enfin d’être lâchement et nefariously tué comme son père l’avait été. Après avoir consulté plus de cela avec ses amis et après avoir sacrifié, avec la bonne fortune, aux dieux, qu’ils pourraient être ses assistants dans son effort juste et glorieux, il partit, emportant avec lui une somme considérable d’argent, tout d’abord en Campanie où étaient les septième et huitième légions (pour qui est ce que les Romains appellent leurs régiments). Il pensait qu’il devrait d’abord sonder les sentiments de la septième, pour sa renommée était grande, et avec cette colonie alignés en sa faveur, et beaucoup d’autres avec lui. . . . . [lacune] et dans ce plan et dans les événements qui ont suivi, il a eu l’approbation de ses amis. Ce sont: Marcus Agrippa, Lucius Mécène, Quintus Juventius, Marcus Modialius, et Lucius. D’autres officiers, centurions, et les soldats ont suivi, ainsi que d’une multitude d’esclaves et un convoi transportant le pay-argent et les fournitures. Quant à sa mère, il a décidé de ne pas lui apprendre son plan, de peur, de l’affection et de la faiblesse, comme une femme et une mère, elle pourrait être un obstacle à son grand dessein. Il a donné ouvertement qu’il allait Campanie de vendre une partie des biens de son père il, de prendre l’argent et de le mettre à l’utilisation que son père avait enjoint. Mais même ainsi, il est parti tout à fait sans son consentement.
A cette époque, Marcus Brutus et Gaius Cassius étaient à Dicaearchia, et quand ils ont appris de la foule qui accompagnait Octavian de Rome (les messagers avoir exagéré le rapport, comme cela arrive souvent), ils ont été frappés avec beaucoup de peur et de consternation, de penser que l’expédition était dirigée contre eux-mêmes. Ils ont pris la fuite à travers l’Adriatique. Brutus est allé à Achaïe, Cassius en Syrie. Quand Octave est arrivé à Calatia en Campanie, les habitants le reçurent comme le fils de leur bienfaiteur et lui a traités avec le plus grand honneur. Le lendemain, il a révélé toute la situation pour eux et il a fait appel aux soldats, leur dire comment injustement son père avait été tué et comment il était lui-même se tramait contre. Tandis qu’il parlait, quelques-uns des décurions ne voulaient pas écouter du tout, mais les gens l’ont fait avec enthousiasme et avec bonne volonté, et ils sympathisé avec lui, lui disant souvent pour être de bonne humeur, car ils ne voulaient pas le négliger, mais l’aiderait dans tous les sens jusqu’à ce qu’il devrait être établi dans ses droits hérités. Puis il les a invités à sa maison et a donné à chacun d’entre eux cinq cents drachmes; et le lendemain, il a appelé l’ensemble des membres de la curie et fait appel à eux de ne pas être en reste dans la bonne volonté par le peuple, mais à retenir César qui leur avait donné la colonie et leur position d’honneur. Il a promis que la colonie et leur position d’honneur. Il a promis qu’ils ne ressentent aucun moins d’avantages à ses propres mains. Il a montré qu’il était plus approprié pour lui de jouir de leur aide et de faire usage de leur influence et les bras que pour Antonius de le faire. Ils ont suscité un plus de zèle pour l’aider et d’entreprendre la difficulté et le danger avec lui en cas de besoin. Octavian félicité leur zèle et leur a demandé de l’accompagner aussi loin que les colonies voisines, et de fournir le sauf-conduit. Les gens étaient heureux de cette plaisir et respectées, l’escorter sous les armes à la prochaine colonie. Et la collecte de ces également dans un ensemble, il leur adressa. Il a réussi à convaincre les deux légions pour l’escorter à Rome à travers les autres colonies, et vigoureusement pour repousser tout acte de violence de la part de Antonius. il a attiré d’autres soldats aussi avec un salaire élevé, et sur le mars il a été formé et a chargé les nouvelles recrues, parfois individuellement, parfois en escadrons, en leur disant que le allaient contre Antonius. Il a envoyé certains de ses disciples qui étaient prééminent pour l’intelligence et l’audace à Brindes, pour voir si elles pourraient aussi gagner les forces d’arriver de Macedonai de son côté, leur ordonnant de se souvenir de son père César et ne pas trahir son fils. Il a demandé à ses propagandistes que si ils ne pouvaient pas atteindre leurs objectifs à l’air libre, ils devaient écrire cela et disperser tout au sujet de sorte que les hommes pouvaient ramasser les avis et les lire; et afin qu’ils puissent rejoindre son parti, il a fait des promesses qui ont rempli le reste d’espoir de ce qu’ils recevraient de lui quand il est venu en son pouvoir. Donc, ils partirent.

[Fin de la vie d’Auguste et du récit de Nicolas de Damas.]



  • Le texte grec se trouve dans Die Fragmente der griechischen de Felix Jacoby Historiker, A. Universal- und Zeitgeschichte, n ° 90, F 125-130 (Fragmenta Historicorum Graecorum F 116-127).
  • Mark Toher, sur Nicolas de Damas, Ancient History Bulletin 1 (1987) 135-138.

18 octobre 2015 16h20

Jean-Paul Adams, CSUN
john.p.adams@csun.edu

Comments are closed.